Hors saison

(Grégoire Delacourt) 27/05/2015

J’ai terminé la lecture du dernier roman de Grégoire Delacourt Les quatre saisons de l’été publié chez JC Lattès.

Une idée magnifique. Quatre histoires d’amour de couples correspondant aux quatre saisons de la vie se croisent, sans le savoir, sur la plage du Touquet pendant l’été 1999, l’année qui selon Nostradamus et Paco Rabane devait être celle de la fin du monde. Le fil rouge entre ces quatre nouvelles, la sublime chanson de Cabrel Hors saison.

Un style ciselé et poétique. Plus Grégoire avance dans son œuvre, plus sa plume décolle, s’envole, cisèle, chante, s’émeut. Comme l’archet virtuose d’une bande sonore de film, elle magnifie les larmes ou la joie des personnages.

Un parfum agréable et enivrant. Pour illustrer chaque histoire, Grégoire puise dans le langage des fleurs les mots qui décrivent mieux que ceux piochés dans un dictionnaire les bonheurs et malheurs amoureux.

Un livre formidablement bien pensé et écrit. J’ai beaucoup aimé. Mais je n’ai pas été bouleversé. En le refermant, c’est comme si je sortais d’une salle de cinéma avec une belle musique de film en tête, de beaux décors dans les yeux, mais pas une éraflure dans le cœur.

Mais ce n’est pas de ta faute, cher Grégoire. C’est de la mienne. Je n’apprécie pas trop les romans, les films et les chansons d’amour. Ce doit être mon côté Hors Saison.

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