Dimanche lumières

(Frédéric Lenoir – Spinoza) 24/06/2018

Je devais « rendre » ce midi mes petits-fils à leurs parents après une nuit passée chez nous. Trois gamins chez leurs grands-parents, c’est de la dynamite, surtout quand vient le soir et puis la nuit quand on partage les mêmes chambres.

« On a bien dormi mais pas beaucoup » m’a dit Cyril, le plus petit, en se levant. « On a beaucoup joué même pendant que vous dormiez, ajoute Maxime, tu n’as pas vu la lumière et tu n’as rien entendu, papi ? » Non, je n’ai rien vu ni entendu et quand bien même, j’aurais laissé faire, ce sont des moments merveilleux pour des cousins. Après petit déj, cueillette de cerises et un peu de ballon (coupe du monde oblige !), j’ai ramené les deux frères à Bruxelles alors que la maman de leur cousin venait rechercher celui-ci. Adieux… mais pas pour longtemps, les vacances commencent dans une semaine et ils se retrouveront à nouveau chez nous, tremblez bégonias !

Les deux frères, Awen et Cyril, ont un rendez-vous de pique-nique-foot (encore !) avec les coéquipiers footeux d’Awen, leur coach et leurs parents sur la plaine du Chalet Robinson au Bois de la Cambre, un endroit splendide pour le sport, la balade, le vélo, le skate, le farniente… et aujourd’huila philosophie et la zen attitude puisqu’on y célébrait le Yoga-Day.

« Hey papi, tu restes avec nous ? ». Pourquoi pas, je préviens mon aquarelliste qu’elle peut se consacrer entièrement à son œuvre, moi je vais boire un verre de rosé sur l’herbe et déguster quelques beignets épicés préparés par la maman indienne du petit Cavin. Et ensuite, of course, jouer au foot avec les kets. L’un d’eux, surpris, me dira alors que je lui chipe le ballon des pieds « Oh ! le papi il court plus vite que moi ». Et oui, fieu, et tu aurais dû me voir il y a soixante ans quand j’avais ton âge ! Mais soyons modestes, le papi il court plus vite pendant une minute mais pas pendant un match. Il s’est bien vite arrêté, reposé et a laissé les djeunes entre eux pour rentrer faire la sieste à la maison. Avec dans sa poche, un super cadeau reçu de sa fille – avec quelques jours de retard – pour sa fête des pères.

Devinez quoi ? Un livre, bien sûr. Et quel livre ! Le Miracle Spinoza de Frédéric Lenoir (éd. Fayard) qui raconte la vie édifiante et éclairante du philosophe considéré par de nombreux autres comme le plus grand, lui le précurseur, déjà au XVIIe siècle, des Lumières.

Dès la page de garde, je suis séduit. Quelle pensée lumineuse à partager dans ce monde si sombre !

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